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Les Chroniques de Cybérie
Chronique du 19 septembre 1997

© Les Éditions Cybérie inc.

Le 19 septembre 1997.

Salutations à tous les Cybériens et Cybériennes!

Cette Chronique n'est optimisée ni pour Netscape, ni pour Internet Explorer, elle l'est pour ses lecteurs et lectrices.

Cette semaine...
Bye bye Java, bonjour «scriptlets»
Métainformations et droit commercial
Euronet : Statistiques pour la France; les fournisseurs d'accès en association
Statut de technopole : Montréal ou Ottawa?
Politique québécoise et Internet
Pub et Web au Québec
Odeur de sainteté
Lectures rapides
En bref
Beau détour
12/18

Bye bye Java, bonjour «scriptlets»
La nouvelle en a étonné plusieurs.  La semaine dernière, la société Microsoft annonçait qu'elle allait retirer les objets Java (applets) utilisés sur son site, pour offrir une plus grande convivialité.  Pas moins de 570 objets Java étaient présents sur les pages de Microsoft, leur retrait pourrait prendre 60 jours.  Tim Sinclair, principal responsable du site de Microsoft invoquait deux raisons : plus grande vitesse de téléchargement et meilleure compatibilité entre les plate-formes d'exploitation.

Mais la véritable raison de l'abandon de Java par Microsoft est devenue apparente quelques jours plus tard.  Les «scriptlets» -- beau défi pour les terminologues -- ça vous dit quelque chose?  C'est le nouveau concept d'applications de mise en page, des sous-routines HTML à fonctions précises (par exemple, barres de navigation) prêtes à intégrer sur n'importe quelle page.  Moins puissants et malléables que les objets Java, les «scriptlets» exploiteront les fonctions du code dynamique HTML, mais il y a un hic.  Il faudra utiliser la version 4 de Internet Explorer de Microsoft pour profiter de leur fonctionnalité.  L'introduction de cette technologie est perçue par les observateurs comme une autre tentative, par Microsoft, de conquérir le monopole des outils de développement et de faire la guerre aux autres développeurs, comme la société Sun, propriétaire de la technologie Java. Haut de la page


Métainformations et droit commercial
Les métainformations, ou balises meta, sont des mots clés insérés par les diffuseurs de contenus dans le code HTML d'une page.  «Transparents», ils n'apparaissent pas directement à l'écran, mais ils sont lus par les robots d'indexage des moteurs de recherche.  On peut les consulter en activant la fonction d'affichage du code source du document.  Rien, jusqu'à maintenant, ne régissait l'utilisation des métainformations; leur choix et leur insertion relevaient des diffuseurs.  Mais voilà que, pour mousser son achalandage, un site Web proposant des photos érotiques utilisait dans sa section métainformations les mots «playboy» et «playmate», sans l'autorisation de la société Playboy Enterprises propriétaire des droits exclusifs d'utilisation de ces marques de commerce.  Le but visé était bien simple : en insérant ces mots clés, l'exploitant du site espérait qu'une recherche sur un moteur ayant pour objet «playboy» ou «playmate» allait pointer, entre autres, vers son site.  Comme le rapporte News.Com, un juge américain d'un tribunal de district a émis une injonction préliminaire interdisant à l'exploitant du site de photos érotiques d'utiliser les marques de commerce qui ne sont pas siennes dans ses métainformations.  Mais l'insertion de mots clés au pouvoir magnétique n'est pas chose nouvelle.  On a déjà vu un fabriquant d'imprimantes utiliser le nom de son principal concurrent pour dévier sa clientèle, pratique qui deviendra illégale si le jugement cité crée un précédent.

Mais tous les cas ne sont pas aussi clairs.  Prenez le code de métainformations suivant : «The Peacemaker Steven Speilberg George Clooney Nicole Kidman Trailers Airforce One Excess Bagagge She's so Lovely Copland Hoodlum Money Talks Masterminds the Verve Pipe Prunella Scales live concert series Symposium Mollie's Reveng Widemouth Mason Camus Plexi Chronic Future Steel Dark Reign Mace Starfox 64 San Fancisco Rush Tomb Raider 2 Nightmare Creatures Grand Tour '98 Fighting Force Steel Legions Shaquille O'Neal Joint Strike Force Omikron Realm Front Page Baseball Trophy Bass 2 Golazo Sweepstakes The Claw instant win contest Richard Petty Racing Game Revving Up Irabu Hideki Jose Cruz Jr. Marjor League Baseball Project 2010 soccer Andres Cantor Legends of WNBA Tennis Boxing George Foreman».  C'est celui qu'on trouve sur l'espace d'accueil du fabriquant de boissons douces Pepsi.  On dira que les références à ces mots clés se trouvent quelque part dans cet espace Web.  Mais où, exactement?

C'est ce que l'on pourrait appeler l'abus des métainformations qui a incité certains moteurs de recherche, comme Excite, à ne pas fonder l'indexation des pages sur les balises meta. Haut de la page


Euronet : Statistiques pour la France; les fournisseurs d'accès en association
Selon une étude préliminaire de l'Association Française de la Télématique Multimedia (AFTEL), la France enregistre une forte croissance du secteur de l'Internet.  On compte plus de 320 000 postes branchés à l'Internet, augmentation de 70 % de juillet 1996 à juillet 1997.  Mais c'est au chapitre des sites Internet que les chiffres sont les plus éloquents.  On compte maintenant plus de 21 300 espaces Web, une augmentation de 405 % en 12 mois.  De quoi rassurer ceux et celles qui doutaient d'une relève pour la présence francophone sur les réseaux.  L'AFTEL présentera une étude plus étayée en octobre.

L'EuroISPA, c'est le nom que s'est donné l'Association européenne des fournisseurs de services Internet, un regroupement de sept associations nationales de fournisseurs, qui compte maintenant 400 membres.  En plus d'être le principal porte-parole des professionnels de l'Internet en ce qui concerne les affaires européennes, l'Association vise à encourager l'usage de l'Internet, défendre les intérêts de l'industrie, promouvoir l'autorégulation et influencer le processus de régulation au nom de l'industrie, encourager le développement d'un marché de télécommunications libre et ouvert, favoriser líétablissement des normes techniques pour la profession, soutenir et coordonner la recherche, fournir des services dans l'intérêt commun des membres.  Lire le communiqué émis par l'EuroISPA. Haut de la page


Statut de technopole : Montréal ou Ottawa?
Selon une étude publiée par la Banque Scotia, c'est à Montréal que l'on trouverait la plus forte concentration d'emplois en haute technologie au Canada, soit 6,9 % de la main-d'oeuvre locale.  L'étude a porté sur onze centres urbains dont Toronto (6,6 % de la main-d'oeuvre) et Calgary (5,3 %), et révèle que les deux tiers des emplois de haute technologie y sont concentrés.  Fait curieux pour ceux et celles qui connaissent bien le milieu de la haute technologie au pays, le rapport ne fait pas mention de la région Hull-Ottawa.

Tollé en Outaouais chez les responsables des organismes de promotion et de développement économique, tel que rapporté dans le quotidien The Ottawa Citizen.  La Banque Scotia admet ne pas avoir inclus Ottawa dans son étude pour ne pas donner l'impression d'être Ontario-centriste.  Mais Willy Bagnell de la chambre de commerce de la région Ottawa-Carleton soutient que le rapport fait preuve d'un parti pris, que 75 % des activités de recherche et développement au pays en technologie de pointe sont concentrées à Ottawa.  Arrive en renfort Caroline Robertson de la société de développement économique d'Ottawa-Carleton qui dit que 7,9 % des emplois dans la région de Hull-Ottawa sont dans le secteur de la haute technologie, soit un pour cent de plus en termes absolus qu'à Montréal qui serait, d'après la Banque Scotia, en tête de liste.

Querelle de chiffres et d'économistes, peut-être, mais admettons que l'exclusion de la région Hull-Ottawa est pour le moins curieux à l'esprit averti.

Ce débat a eu cours au même moment où se poursuivait à Ottawa la conférence Technopolis97 comme nous le soulignions dans notre chronique précédente.  Pour prononcer l'allocution de clôture des travaux de la conférence, on a fait appel à l'économiste Michael Porter, pendant longtemps le gourou des mandarins d'Ottawa en matière de nouvelle économie, et spécialiste des avantages concurrentiels des nations et des régions.  S'il y a un avantage à la concentration de grappes industrielles spécifiques dans une région, Porter met en garde contre une trop grande spécialisation des économies régionales et prêche plutôt en faveur de la création de secteurs diversifiés, mais complémentaires, qui aident les grappes à prospérer en devenant leurs premiers fournisseurs et consommateurs, mais pour qui la grappe locale n'est pas le premier débouché commercial.

Porter a été précédé à la tribune des conférenciers par AnnaLee Saxenian, spécialiste de la planification urbaine à l'université de la Californie à Berkeley.  Saxenian avait été une des voix à prédire l'effondrement de la structure industrielle hyper concentrée de la Silicon Valley dès le début des années quatre-vingt.  Reconnaissant aujourd'hui que la nouvelle de la désertification de la Silicon Valley (où plus de 300 000 personnes travaillent dans des entreprises de haute technologie) était grandement prématurée, Saxenian attribue la pérennité de sa croissance à une question de culture.  Alors que cette région et celle de la route 128 près de Boston/Cambridge (Massachussets) partaient, au milieu des années quarante, sur un pied d'égalité (importants contrats du complexe militaro-industriel, proximité d'universités et de centres de recherche, disponibilité d'une main-d'oeuvre qualifiée), deux approches s'affrontaient.  D'un côté, celle de Boston, des grandes sociétés hiérarchisées qui produisent tout à l'interne, qui évitent de prendre des risques, qui n'apprennent rien de leurs échecs et qui vivent déconnectées de leur milieu immédiat; de l'autre, celle de la Silicon Valley, des entreprises de plus petite taille travaillant en réseaux, l'approvisionnement en temps utile, l'impartition, le travail en équipes ponctuelles affectées à des projets déterminés dans le temps.  Saxenian utilise même une comparaison avec les écosystèmes : Silicon Valley, c'est une forêt tropicale où s'exprime la biodiversité; Boston est une plantation où il n'y a de place que pour les espèces programmées.  Résultat, Silicon Valley, malgré certains problèmes, continue sur sa poussée de croissance alors que Boston perd du terrain.  Une analyse des deux régions est proposée par le géographe socio-économique Paul Mackun. Haut de la page


Politique québécoise et Internet
Lawrence Nyveen du Netsurfer Digest qui critiquait les politiques québécoises en matière de langue s'explique et répond à certains courriers reçus de lecteurs.  Le débat avance peu, mais comme nous vous avions promis de vous présenter la suite, la voilà.

Nous avons aussi reçu de nombreux courriers de toutes sortes sur la question de la campagne anti-Québec menée sur le Web par des particuliers.  Tout compte fait, on arrive à une constatation, soit que le phénomène anti-Québec n'a pas son pendant anti-fédéraliste sur le Web.  On trouvera certainement un petit malin pour nous contredire, on connaît la simplicité du médium.  On convient que c'est différent sur les canaux d'échange IRC et dans les forums de discussion où la température monte assez souvent.  Mais on ne peut parler de mouvement ou de tendance à la cyberguérilla, le discours politique en français sur le Web semblant être plus posé.

Et pour ceux et celles qui veulent suivre l'évolution du débat sur l'unité nationale, bref survol des principaux sites : Côté fédéraliste, on trouve entre autres Unilien qui suit de près l'actualité, Alliance Québec où les mises à jour sont moins fréquentes, et le Conseil pour l'Unité canadienne pour qui, là aussi, il ne semble pas y avoir «feu au lac» comme on dit à Genève.  L'option souverainiste est pour sa part exposée par l'incontournable et très à jour Vigile, les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) et par l'Association des internautes souverainistes (AIS) d'arrivée récente sur le Web. Haut de la page


Pub et Web au Québec
Un texte éditorial a fait pas mal de bruit cette semaine dans certains milieux du Web et de la publicité en ligne.  Le quotidien Le Soleil en a parlé, l'auteur de l'éditorial a été submergé de courrier électronique et a du reprendre et expliquer son propos; disons que l'affaire a dérangé.  C'est le cyberchroniqueur Docteur Junk qui porte un oeil critique sur l'omniprésence de Bell sur le Web québécois.  Grille analytique à l'appui, le chroniqueur a observé que «Bell est présent sur plus de 70 % des sites populaires au Québec.  Plus étonnant encore, Bell est l'unique commanditaire de la moitié d'entre eux.  Avec une seule source de revenu, on est en droit de se demander comment ces sites peuvent survivre.»  Mais il ne s'arrête pas là, notre chroniqueur, il y a va d'une charge tout aussi critique à l'endroit du Fonds de l'autoroute de l'information et de la concentration des ressources sur quelques projets.

Technojunk, publication d'apparition récente dans l'espace Web, se décrit comme «le webzine de la décrépitude technologique».  Le ton est d'un Ph très élevé, tout y passe et, avec un sourire en coin, on navigue entre la bravade et l'insolence.  Mais on ne peut pas nier certaines vérités, parfois au nombre de quatre, que véhicule à travers cette irrévérence celui ou celle qui signe ses chroniques Docteur Junk.  À suivre. Haut de la page


Odeur de sainteté
Le décès de Mère Teresa en a incité certains à remettre en question les pratiques et accointances parfois douteuses de celle qui se retrouve maintenant sur la voie rapide menant à la béatification.  Dans un texte intitulé «La vie secrète de mère Teresa» paru dans le journal VOIR, Jean-Guy Vézeau nous rappelle les observations outre façade signées Christopher Hitchens sous le titre «Mère Teresa, une sainteté médiatique», article publié initialement dans le Monde diplomatique, numéro de novembre 1996.  Changement de sa position sur le divorce lorsqu'il a été question de celui de Charles et Diana, aval donné à la famille Duvalier d'Haïti et à Hodja d'Albanie, encaissement d'un don de 1,25 million de dollars du super fraudeur américain Charles Keating, responsable de l'effondrement des caisses d'économies (scandale des «savings and loans»), manque de transparence dans la gestion des fonds recueillis, Hitchens n'y allait pas de main morte et concluait que «Mère Teresa a toujours fait preuve d'ostentation dans le choix de ses protecteurs, à la fois riches, autoritaires et sans scrupules.»

Vézeau reprend exactement les mêmes arguments que Hitchens, spécialiste de la question, et le cite abondamment.  Un autre journaliste, Parker Barss Donham, s'est avisé lui aussi de soulever dans le Halifax Daily News (Nouvelle-Écosse) une partie du voile bleu entourant le personnage mythique de la future sainte et de citer les enquêtes de Hitchens.  Mais à la suite des protestations de lecteurs et lectrices outrés de ce que l'on ose montrer l'autre côté de la médaille, voire même de dire qu'il y en avait un, le rédacteur en chef du Daily News a ordonné que l'on retire l'article du site Web du journal.  Le journaliste a donc repris l'article incriminé sur son espace Web personnel, pied de nez à la censure et aux bons sentiments néo-écossais. Haut de la page


Lectures rapides
Concernant l'exercice planétaire de mega culpa qui a entouré le décès tragique de Lady Di, Laurent Laplante nous suggère d'«Accuser la tête, pas la technique».  «Ce qui me frappe dans cette sinistre histoire» écrit Laplante, «c'est qu'elle démontre que l'espèce humaine n'a aucun besoin d'une nouvelle technologie comme Internet pour se comporter de façon indigne.  Bien sûr, je suis révolté quand des gens se servent d'Internet pour dégobiller sur le Québec ou pour vendre des sexes d'enfants, mais la mort de Lady Di montre que la bête humaine est capable de très belles saloperies même quand elle se sert de techniques aussi classiques que l'appareil photo ou la motocyclette.»

«Le journalisme transformé par l'introduction des nouvelles technologies» par Francis Pisani (Le Devoir).  Dans le style limpide qu'on lui connaît, Pisani dresse un bilan pas toujours louangeur pour journalistes et barons de presse de l'utilisation qu'ils font de l'ordinateur et des réseaux dans le cadre de leur profession.  Aussi, «Quelle que soit leur rigueur professionnelle, les journalistes ne semblent pas décidés à céder ce pouvoir de présenter les choses sous un seul angle, celui qu'ils retiennent.  Leur problème, c'est qu'ils ne sont plus la seule source d'information et que ce qu'ils disent n'est pas toujours ce qui intéresse le plus.»

Dans un article sur les tendances de la publicité en ligne, notre collègue Nelson Dumais cite une prévision intéressante de Jupiter Communications selon laquelle «PC et Mac seront encore utilisés dans 73,1 % des incidences d'accès [Internet] à la fin de l'année 2002, alors que ce pourcentage était de 99,6 % l'an dernier et qu'il sera de 93,8 % l'an prochain.  Le principal gagnant de cette diminution sera le bon vieux téléviseur.  En 2002, plus de 16 % des internautes n'utiliseront que cet appareil pour accéder à Internet.» Ces données signifient néanmoins une poursuite de la progression des ventes d'ordinateurs personnels que l'on croyait menacées par l'arrivée du WebTV.  Sur le dossier plus spécifique de la pub, Dumais cite à nouveau Jupiter Communications qui prévoit que d'ici la fin de l'an 2002, 30 % des revenus de la pub en ligne seront de sources locales comparativement à 5 % à l'heure actuelle.

Publicité, toujours, «Les Français révélés par leur pub!», un entretien avec le publicitaire André Paradis dans l'Actualité.  Paradis, publicitaire québécois installé à Paris depuis 1990, trace des comparaisons intéressantes entre les publics français et québécois.  À savoir quelle serait la principale corde sensible des Français, Paradis répond «la fierté, le sens de l'histoire.  La nostalgie de la grandeur perdue est omniprésente.  Elle est à l'origine d'un complexe d'infériorité fantastique par rapport aux Américains.  Les Français regrettent leur passé, se cherchent un avenir, un présent.  Cela donne des manifestations d'orgueil, parfois mal placé, mais la chose a aussi un côté positif : l'art de vivre à la française, la défense d'une certaine qualité de vie.  Les Français prennent le temps de vivre, même s'il faut courir avant et après.»  Bonne leçon. Haut de la page


En bref
Bonne nouvelles pour le RISQ qui poursuit sa quatrième enquête sur le profil des internautes québécois, la consultation des résultats partiels indique qu'à mi-chemin (l'enquête se poursuit jusqu'au 30 septembre), plus de 7 000 personnes ont déjà répondu au questionnaire en ligne; c'est presque autant que pour la troisième enquête menée en mars dernier.  Et comme tout exercice statistique repose sur un échantillon que l'on veut le plus large possible, les résultats de la quatrième enquête constitueront une solide base de renseignements.  Soyez-du nombre.

Les Journées de la culture, c'est une programmation de plus de 700 projets répartis dans 175 villes du Québec qui s'animeront les 26, 27 et 28 septembre prochains.  Volet important de cette activité, le recours au Web pour accroître la diffusion et la visibilité des activités et des participants.

L'émission Cl@ir et Net sur les ondes de Radio-Canada a maintenant son site Web.  On y trouvera des ressources complémentaires sur les thèmes abordés en ondes, et la section Cyberpresse contenant divers articles publiés dans le quotidien montréalais La Presse.  Évidemment, les archives en RealAudio de l'émission info-service de la culture numérique sont aussi disponibles. Haut de la page


Beau détour
Vers l'Afghanistan et le monde des Talibans, un reportage photographique de David C. Turnley, publié dans le Detroit Free Press, question de lever le voile sur les enjeux d'un conflit, qu'on passe trop souvent sous silence. Haut de la page


12/18
Il y a 12 mois, dans la Chronique du 20 septembre 1996, nous vous avons souligné une interview parue dans le magazine Wired avec Walter Wriston, ancien dirigeant de la Citicorp/Citibank, qui disait que l'information sur l'argent est devenue aussi importante que l'argent lui-même.  Il a aussi été grandement question dans cette Chronique de protection de la vie privée, de chiffrement et de sécurité sur les réseaux.

Il y a 18 mois, dans la Chronique du 22 mars 1996 , une autre interview, parue cette fois-ci dans le défunt Cybersphère, avec le philosophe Jean Baudrillard qui disait que «les médias neutralisent tout et même aussi le pouvoir en quelque sorte et le virtuel lui-même n'arrive pas à se retranscrire en pouvoir politique.»

Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine,
Écrire à Jean-Pierre Cloutier
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